Antibes Sophia-Antipolis : un appel d'offres pour l'acquisition de bus GNV

Antibes Sophia-Antipolis : un appel d'offres pour l'acquisition de bus GNV
Après avoir expérimenté durant deux mois la technologie au sein du réseau Envibus, la Communauté d’Agglomération Sophia-Antipolis (CASA) vient de lancer un marché public pour l’acquisition de bus fonctionnant au gaz naturel.

Sur les 9 lots qui composent l’appel d’offres lancé le 13 juin par la Communauté d’Agglomération Sophia-Antipolis, trois concernent le GNV. Des marchés qui d’équiper la future ligne BHNS du territoire dont la mise en service sera échelonnée entre 2019 et 2023 et de renouveler une partie de la flotte.

Pour la CASA, qui s’intéresse aussi à la solution électrique, il s’agit d’anticiper les futures obligations de la loi de transition énergétique qui imposera dès 2020 le renouvèlement d’au moins 50 % de la flotte des collectivités avec des véhicules à énergies alternatives.

Deux mois d’expérimentation

Le lancement de cet appel d’offres fait suite à deux mois d’expérimentations lancées avec GRDF sur différentes lignes du territoire. Au total, quatre types de bus ont été testés avec trois constructeurs – Iveco (12 et 18m), MAN et Daimler  – et ont permis à la CASA de valider la pertinence de la technologie et de mieux appréhender l’avitaillement avec une solution en charge lente réalisée au dépôt durant la nuit.

« Concernant le gaz, l’acceptabilité sociale a été très favorable, tant pour les conducteurs que les usagers » explique Sandrine Boutry, en charge du service production du réseau Envibus qui opère sur le territoire de l’agglomération.

Un marché AMO pour la partie avitaillement

Provisoire, la station installée pour l’expérimentation va devoir faire place à une installation définitive configurée en charge rapide. Une problématique qui est loin d’être simple car il faut à la fois s’adapter au calendrier imposé par la réglementation des commandes publiques et aux contraintes techniques liées à la réhabilitation du dépôt. Une transition qui passe également par la formation des chauffeurs et des techniciens et la transformation des ateliers.

« Réglementation, sécurité… l’audit est indispensable » résume Sandrine Boutry qui travaille de près avec les équipes de GRDF pour valider la faisabilité technique du projet. « Pour nous accompagner, une consultation  d’AMO (Assistance à Maitrise d’Ouvrage ndlr) sera très prochainement réalisée  » complète-t-elle.

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