GNVERT va déployer plus de 20 nouvelles stations GNV d'ici fin 2017

GNVERT va déployer plus de 20 nouvelles stations GNV d'ici fin 2017
Filiale du groupe ENGIE, GNVERT annonce le déploiement de plus de 20 nouvelles stations GNV en France dans les douze prochains mois.
 
Alors qu’il exploite déjà quelques 140 stations à travers l’hexagone, dont une quarantaine de stations publiques, GNVERT profite de la Semaine Internationale du Transport et de la Logistique (SITL) à Paris pour préciser ses projets, annonçant la mise en construction de plus de 20 nouvelles stations GNV d’ici à la fin de l’année.
 

12 stations GNC/BioGNC et 9 stations GNL/GNLC

Sur l’année 2017, GNVERT prévoit l’ouverture de 12 stations GNC et 9 stations GNL. « Les stations sont issues d’une demande de nos clients. Il y en a 20 cette année, et j’espère que nous en aurons beaucoup plus l’année prochaine… » souligne Philippe Van Deven, Directeur Général de GNVERT. « Ce sont des projets financés et décidés !»
 
Côté GNC, les déploiements sont prévus à Bordeaux (33), Châtres (77), Combs la Ville (77), Courcouronnes (91), Fuveau (13), La Courneuve (93), Lyon (69), Lyon Corbas (69), Nanterre (92), Quimper (29), Rungis (94) et St Witz (77). Restant sur la même stratégie que pour ses précédents déploiements, GNVERT proposera du GNC et sa version renouvelable, le BioGNC, sur chaque station implantée.
 
Quant aux stations GNL, neuf implantations sont prévues en 2017 à Aix-en-Provence (13), Bondoufle (91), Bordeaux (33), Lyon St-Priest (69), Metz (57), Mitry-Mory (77), Mulhouse (68), Nîmes (30), Toulouse (31) et Bouloc (31). Toutes permettront également un avitaillement en GNC. « C’est un choix d’avoir systématiquement du GNL et du GNC. La gestion opérationnelle des stations est simplifiée grâce aux consommations de GNC et le surcoût par rapport à une station ne pouvant délivrer que du GNL, est modéré par rapport à l’investissement total» précise Philippe Van Deven. Surtout, l’ajout du GNC permet à l’opérateur de faire d’une pierre deux coups en contribuant également au déploiement du réseau de stations GNC à travers la France..
 
En termes d’investissements, si une grande partie des stations sera financée en propre par le groupe ENGIE, certaines bénéficieront de subventions, essentiellement européennes. Quant à l’appel à projets initiés par l’ADEME, GNVERT ne s’est pas positionné sur la première échéance, en novembre dernier. « Nous n’avons pas été en mesure de répondre à la première fenêtre de tir car l’imposition d’un GIE impose une contrainte juridique qui ne correspond pas aux enjeux de nos Clients » regrette Philippe Van Deven.


 

Des stations « marchés » B2B

Si on se réfère au cadre national d’action présenté l’an dernier par la filière à travers l’AFGNV, c’est sur des stations « marchés » que se positionne l’intégralité des déploiements de GNVERT. En complémentarité aux stations dites « territoires », dont le déploiement sera davantage porté par les acteurs publics, syndicats d’énergie ou collectivités, les stations ENGIE seront installées à proximité des grandes agglomérations, des principaux flux routiers et logistiques.
 
Principalement destinées aux professionnels, elles ciblent de nombreux secteurs d’activité. « Il y a évidemment beaucoup d’intérêt de la part des transporteurs, car c’est un marché qui est en pleine expansion, mais aussi d’autres secteurs en fort développement comme notamment le transport de personnes » liste Habib Sehil, Directeur Commercial de GNVERT.
 

Sortir de la problématique de la poule et de l’oeuf

Si toutes les futures stations répondent à un besoin clairement identifié, GNVERT souhaite avoir un léger coup d’avance, quitte à prendre quelques risques en pariant sur le développement du marché sur certains secteurs.
 
« On mise à la fois sur les besoins exprimés par nos clients mais aussi sur le potentiel de développement de chaque zone où nous nous implantons » précise Philippe Van Deven. « Le groupe nous autorise à prendre plus de risques en maillant le territoire pour accompagner le développement de la demande. Il faut comprendre où se situe l’expression du besoin et devancer raisonnablement l’arrivée des véhicules ».
 

Une application mobile dédiée

GNVERT accélère également sur le volet de l’innovation et présente au SITL une nouvelle application mobile dédiée à son réseau. Accessible sur Apple et Android, celle-ci permet notamment de pouvoir localiser facilement les points de ravitaillement ou d’être informé en temps réel en cas d’incident ou de maintenance sur une des stations.
 
« Cette application ne s’adresse pas qu’aux chauffeurs mais aussi aux gestionnaires pour faciliter le suivi de leurs flottes. Dans les deux à trois prochains mois, nous lancerons de nombreuses fonctionnalités supplémentaires. L’idée est de faire vivre cet outil » précise Philippe Van Deven.
 

Objectif : 100 stations en Europe d’ici 2020

Pour ENGIE, le programme français entre dans le cadre d’un plan d’investissements de 100 millions d’euros. Annoncé en mars 2016, celui-ci vise à déployer 100 nouvelles stations au gaz naturel en Europe d’ici à 2020. La France devrait en accueillir pas moins de 50, dont une trentaine en Ile-de-France à travers le projet GNC Ile-de-France. En cas de succès, le programme francilien pourrait être dupliqué à d’autres régions.
 
Quant au reste de l’Europe, si GNVERT reste concentré sur les enjeux français, il pourra apporter son savoir-faire pour accompagner d’autres filiales du groupe ENGIE dans leurs projets de déploiement. Dans le domaine du GNL, le groupe prévoit notamment l’implantation de 70 stations en Europe, dont une vingtaine en France, avec un budget de l’ordre de 70 à 75 millions d’euros.

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