A Nantes, un bus sur deux pourrait rouler au gaz vert

A Nantes, un bus sur deux pourrait rouler au gaz vert
À partir de janvier 2024, les collectivités devront proposer des solutions de recyclage des déchets alimentaires. L’occasion pour la région nantaise de passer à la vitesse supérieure en investissant dans des infrastructures de méthanisation.

Aujourd’hui, la plupart des déchets alimentaires sont, comme les autres déchets, enfouis ou incinérés, alors qu’ils pourraient être méthanisés pour créer du biogaz. Dès janvier 2024, les collectivités auront l’obligation de proposer aux entreprises et aux particuliers des solutions pour recycler ces déchets organiques.

Une récente étude de l’Agence d’urbanisme de la région nantaise (Auran) indique que plus de 50 000 tonnes de déchets alimentaires sont produits chaque année dans la région. « Le compost de proximité ne suffira pas à tout absorber », a déclaré à 20 minutes Guilhem Andrieu, chef de projet énergie climat à l’Auran. « La méthanisation est une voie complémentaire. On pourrait faire rouler un bus sur deux au gaz vert si tous les biodéchets étaient valorisés. »
 

23 méthaniseurs prévus pour 2025

Composter, c’est bien, méthaniser, c’est mieux. En transformant les restes alimentaires en biogaz, on peut injecter le biométhane dans le réseau pour chauffer les foyers de la région, ou le changer en carburant (le bioGNV).
 
Aujourd’hui, les Pays-de-la-Loire comptent onze sites de méthanisation, qui traitent 270 000 tonnes de déchets alimentaires, mais la région et son partenaire GRDF voient plus grand. L’objectif affiché est que 27 % de la consommation totale de gaz soit du gaz vert en 2030, et 100 % en 2050. Pour cela, un projet d’envergure avec les cantines de Nantes métropole est en cours de développement pour récupérer les restes de repas, et 23 nouveaux méthaniseurs sont en projet dans la région.
 
Source : 20 minutes

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