L'espagnol Enagas entre officiellement au capital de Teréga
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Teréga a finalisé l'entrée d'Enagás à son capital, à hauteur de 31,5 %. L'opérateur gazier espagnol rachète les parts détenues par l'investisseur institutionnel singapourien GIC, aux côtés de Snam (40,5 %), EDF Invest (18 %) et Crédit Agricole Assurances (10 %). L'opération a reçu toutes les autorisations réglementaires nécessaires de la Commission européenne et du ministère français de l'Économie.
Deux gestionnaires d'infrastructures gazières européens, l'italien Snam et désormais l'espagnol Enagás, contrôlent ainsi conjointement 72 % du capital de Teréga, gestionnaire du réseau de transport et de stockage de gaz du Grand Sud-Ouest.
L'entreprise vise plus de 50 % de ses investissements annuels consacrés aux gaz renouvelables et à la décarbonation dès cette échéance. L'opération est présentée comme préservant l'indépendance de gouvernance de Teréga, sa mission de service public et son ancrage dans le Grand Sud-Ouest.
L'Indice de Gaz Renouvelables dans la zone Teréga atteint 5,2 % en moyenne en 2025, contre environ 4 % à l'échelle nationale, avec un objectif de 6 % fin 2026 et 20 % en 2035. Pour absorber cette production souvent excédentaire l'été, l'opérateur a mis en service trois postes de rebours en 2025, dont celui d'Auch, le premier d'Occitanie, inauguré avec GRDF, avec l'ambition d'en exploiter onze d'ici 2028-2030.
Deux gestionnaires d'infrastructures gazières européens, l'italien Snam et désormais l'espagnol Enagás, contrôlent ainsi conjointement 72 % du capital de Teréga, gestionnaire du réseau de transport et de stockage de gaz du Grand Sud-Ouest.
Un actionnariat pensé pour financer la décennie des grands chantiers
Teréga présente cette évolution actionnariale comme un renforcement de sa capacité à exécuter son plan stratégique Gaïa 2035, qui prévoit 1,5 milliard d'euros d'investissements d'ici 2035 pour adapter son réseau à l'injection croissante de gaz renouvelables.L'entreprise vise plus de 50 % de ses investissements annuels consacrés aux gaz renouvelables et à la décarbonation dès cette échéance. L'opération est présentée comme préservant l'indépendance de gouvernance de Teréga, sa mission de service public et son ancrage dans le Grand Sud-Ouest.
Le biométhane, déjà une réalité concrète dans le réseau Teréga
Sur le terrain, cette trajectoire se traduit déjà par des résultats mesurables. Teréga compte aujourd'hui 13 sites de production industrielle de biométhane raccordés directement à son réseau de transport, dont BioBéarn, opéré par TotalEnergies, pour une capacité installée globale de 690 GWh par an.L'Indice de Gaz Renouvelables dans la zone Teréga atteint 5,2 % en moyenne en 2025, contre environ 4 % à l'échelle nationale, avec un objectif de 6 % fin 2026 et 20 % en 2035. Pour absorber cette production souvent excédentaire l'été, l'opérateur a mis en service trois postes de rebours en 2025, dont celui d'Auch, le premier d'Occitanie, inauguré avec GRDF, avec l'ambition d'en exploiter onze d'ici 2028-2030.
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