500 GWh de biométhane : ENGIE accélère en Centre-Val de Loire avec Axéréal
Source : Engie
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ENGIE Gaz Renouvelables et la coopérative céréalière Axéréal veulent accélérer le développement du biométhane en Centre-Val de Loire. Les deux groupes ont conclu un partenariat de cinq ans visant jusqu’à 500 GWh de capacité annuelle, avec trois premiers projets déjà en phase de prédéveloppement.
Le Centre-Val de Loire pourrait changer d’échelle dans le biométhane. ENGIE Gaz Renouvelables et Axéréal ont annoncé le 15 septembre un partenariat de cinq ans pour développer plusieurs unités de méthanisation dans la région, avec un objectif cumulé de 500 GWh de production annuelle.
Le programme est déjà entré dans une première phase concrète : trois projets sont actuellement en prédéveloppement. À terme, l’ensemble représenterait l’équivalent de plus de trois fois la capacité de BioBéarn, la plus grande unité française de méthanisation, qui atteint environ 160 GWh par an.
De son côté, ENGIE Gaz Renouvelables prendra en charge le développement des projets, leur financement, la construction des installations et leur exploitation jusqu’à l’injection du biométhane dans les réseaux. Pour les exploitants agricoles participants, le dispositif doit également créer de nouvelles sources de revenus. Les agriculteurs fournisseurs seront rémunérés pour les matières apportées et pourront, selon les projets, se voir proposer un mécanisme d’intéressement ou une entrée au capital des unités.
Si le programme mené avec Axéréal atteint sa pleine capacité, il représenterait ainsi un volume équivalent à plus de 40 % de ce parc installé. Il resterait néanmoins encore très éloigné de l’ambition globale du groupe, qui vise 10 TWh de biométhane.
Le Centre-Val de Loire pourrait changer d’échelle dans le biométhane. ENGIE Gaz Renouvelables et Axéréal ont annoncé le 15 septembre un partenariat de cinq ans pour développer plusieurs unités de méthanisation dans la région, avec un objectif cumulé de 500 GWh de production annuelle.
Le programme est déjà entré dans une première phase concrète : trois projets sont actuellement en prédéveloppement. À terme, l’ensemble représenterait l’équivalent de plus de trois fois la capacité de BioBéarn, la plus grande unité française de méthanisation, qui atteint environ 160 GWh par an.
11 000 agriculteurs au cœur du programme
Le partenariat repose sur une répartition des rôles assez claire. Axéréal, qui fédère environ 11 000 agriculteurs, s’appuiera sur son réseau d’adhérents pour fournir une partie des matières nécessaires aux futures unités. La coopérative prévoit notamment de mobiliser des cultures intermédiaires à vocation énergétique (CIVE), mais aussi des résidus issus de ses activités céréalières, comme les issues de céréales.De son côté, ENGIE Gaz Renouvelables prendra en charge le développement des projets, leur financement, la construction des installations et leur exploitation jusqu’à l’injection du biométhane dans les réseaux. Pour les exploitants agricoles participants, le dispositif doit également créer de nouvelles sources de revenus. Les agriculteurs fournisseurs seront rémunérés pour les matières apportées et pourront, selon les projets, se voir proposer un mécanisme d’intéressement ou une entrée au capital des unités.
Un programme qui pèserait lourd dans le parc biométhane d’ENGIE
Pour ENGIE, ces 500 GWh représentent un volume significatif. Sa filiale spécialisée dans le biométhane exploitait fin 2025 42 unités dans quatre pays, pour une capacité installée totale de 1,2 TWh par an.Si le programme mené avec Axéréal atteint sa pleine capacité, il représenterait ainsi un volume équivalent à plus de 40 % de ce parc installé. Il resterait néanmoins encore très éloigné de l’ambition globale du groupe, qui vise 10 TWh de biométhane.
Le Centre-Val de Loire encore peu équipé en biométhane
L’enjeu est aussi territorial. Malgré son poids agricole, le Centre-Val de Loire reste relativement peu équipé en capacités de production de biométhane. Avec 50 unités en service, le territoire affiche aujourd'hui un peu moins de 900 GWh de capacité. Les 500 GWh de capacité annoncée représenterait donc un bon de près de 60 % à l'échelle de la région.
L’enjeu est aussi territorial. Malgré son poids agricole, le Centre-Val de Loire reste relativement peu équipé en capacités de production de biométhane. Avec 50 unités en service, le territoire affiche aujourd'hui un peu moins de 900 GWh de capacité. Les 500 GWh de capacité annoncée représenterait donc un bon de près de 60 % à l'échelle de la région.
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