Transport maritime : le GNL confirmé comme carburant de la transition écologique

Transport maritime :  le GNL confirmé comme carburant de la transition écologique
Une étude de Shell, sur la réduction des émissions de gaz effet de serre dans le transport maritime, confirme que le gaz naturel est désormais perçu comme le carburant alternatif susceptible de permettre une décarbonation rapide des navires. Ce rapport, publié par le Cabinet Deloitte, propose une douzaine d’actions à mener pour que cette réalité prenne corps.
 
Hydrogène, ammoniac, méthanol, biocarburants... l'industrie navale explore actuellement de nombreux carburants de substitution pour rejoindre les objectifs de réduction des gaz à effet de serre fixés par l'Organisation maritime internationale (OMI) : zéro émission en 2050.
 
Néanmoins, il n'existe, à ce jour, aucun carburant alternatif viable pour le transport maritime en haute mer qui permette d'atteindre l'ambition de l'OMI pour 2050. Si les navires électriques peuvent être une option pour les routes intérieures et les routes maritimes à courte distance, ils ne satisfont pas aux besoins du transport en haute mer, qui représente à lui seul 85 % des émissions polluantes indique le rapport de Shell et Deloitte.
 
Les quatre-vingt-deux cadres supérieurs du secteur du transport maritime de vingt-deux pays d'Europe, d'Asie et d'Amérique du Nord interrogés dans le cadre cette étude "Decarbonizing Shipping : All Hands on Deck" soulignent, outre l’absence d'un cadre réglementaire mondial et d’une réelle volonté d’investissement des armateurs pour la décarbonation, les nombreuses difficultés techniques auxquels ils doivent faire face.
 

Le GNL seule alternative pour atteindre les objectifs de 2030 ?

Cependant, très clairement ils affirment que « le GNL aura un rôle à jouer en tant que carburant de transition au cours de la prochaine décennie ». Un responsable d’une compagnie exploitant des vraquiers au niveau mondial va même jusqu’à affirmer que «le GNL est la seule alternative que nous ayons aujourd'hui, pour atteindre l'objectif  intermédiaire de l'OMI pour 2030 ». Le rapport souligne pourtant que si l'adoption du GNL est en augmentation et que certains armateurs sont en train d'acquérir des navires fonctionnant au gaz naturel, d’autres sont plus réservés et soulignent qu'il sera insuffisant, faute de réserves, pour atteindre l'objectif de 2050.
 
Le rapport établit donc une "feuille de route de solutions pour aider l'industrie à répondre à l'ambition de l'Organisation maritime internationale de réduire les émissions de carbone". Parmi les douze axes déclinés, cinq sont cités comme prioritaires. Il s'agit notamment d’aligner les objectifs de décarbonation définis par l'OMI  avec ceux des principaux organismes de réglementation locaux.

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