Valenciennes reçoit ses premiers bus au gaz naturel

Valenciennes reçoit ses premiers bus au gaz naturel
Dans les Hauts de France, la communauté d’agglomération Communauté d'agglomération Valenciennes Métropole vient de mettre en service ses premiers bus fonctionnant au biogaz.

Conformément à ses engagements, Valenciennes s'engage sur la voie sur le gaz naturel. Portés par le Simouv, syndicat en charge des mobilités sur le territoire, et Kéolis, nouveau délégataire du service public depuis le 1er janvier, les deux premiers bus fonctionnant au biométhane du réseau ont été officiellement mis en service il y a quelques jours.

Pour le Simouv, la mise en place de ces premiers bus au gaz naturel résulte d’une première série d’études lancée en 2020. « En octobre 2021, nous avons pris la décision de nous tourner vers le biogaz. Mais le mixte énergétique reste essentiel à mes yeux » a expliqué Guy Marchand, Président du Syndicat, au quotidien la Voix du Nord

En pratique, l’accent sera mis sur le BioGNV pour les bus et sur l’électrique pour les navettes de centre-ville. « Le renouvellement d’une partie de la flotte (environ une trentaine de bus et une dizaine de navettes) débutera en 2023 et se déroulera progressivement tout au long du contrat » précise Kéolis qui aura également à charge de moderniser le service à travers le lancement d’un nouveau site internet et d’une nouvelle application mobile.

Une station exploitée par SEVEN et ouverte au public

Privilégiant le « circuit court » en exploitant le biométhane produit sur le territoire, ces nouveaux bus peuvent se ravitailler sur une station flambant neuve. Déployée sur le site du Simouv, à Saint-Saulve, celle-ci comprend trois compresseurs et une partie ouverte au public. 

Suite à un appel au marché il y a quelques mois, c’est la société Seven qui a été sélectionnée pour en assurer la construction et l’exploitation avec du matériel notamment issu de TSG France. Elle est encadrée par un contrat d’exploitation d’une durée de 7 ans qui s’étend jusqu’au 31 décembre 2029.

Le coût total du projet s’élève à 3,5 millions d’euros, financé pour partie dans le cadre du plan européen REACT-EU.

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