Balayeuses GNC : la Ville de Paris commande dix nouveaux prolongateurs d'autonomie au CRMT

Une balayeuse GNC de la Ville de Paris équipée du kit 4R+ du CRMT
Deux ans après avoir servi de terrain d’essai à une première transformation, la Ville de Paris commande dix nouveaux kits d’extension d’autonomie au CRMT pour ses balayeuses aspiratrices GNC. Le bureau d’études lyonnais dispose désormais d’un agrément de prototype. De quoi faciliter les installations pour d’autres collectivités.
CRMT décroche un nouveau contrat avec la Ville de Paris. Après avoir équipé une première balayeuse début 2024, le bureau d’étude a reçu une commande pour dix véhicules supplémentaires.
La réponse du CRMT tient dans un rack redessiné intégrant un quatrième réservoir. Issu du catalogue Iveco, celui-ci offre 140 litres de capacité supplémentaire, 560 litres au total (88 kg).
Un gain loin d’être anecdotique pour la Ville de Paris, qui dresse un bilan positif sur l’utilisation du premier véhicule équipé.
« L'intégration de ce quatrième réservoir GNC par CRMT sur notre châssis IVECO ML160 équipé d'une balayeuse BUCHER apporte un gain d'autonomie indispensable sur le terrain. Au-delà des performances, la fiabilité de ce montage en dos de cabine s'avère bien supérieure aux équipements standards, répondant parfaitement à nos contraintes opérationnelles quotidiennes », indique la Ville de Paris dans son retour d'expérience.
Sur les dix balayeuses commandées, la troisième est actuellement en cours d’équipement. Aucune date d’achèvement n’est arrêtée : la Ville de Paris étale les interventions pour éviter d’immobiliser plusieurs engins en même temps, le CRMT suivant le rythme.
Rapporté au prix d’acquisition d’une balayeuse aspiratrice GNC neuve, le ticket d’entrée reste modeste. L’argument du CRMT porte d’ailleurs moins sur l’autonomie elle-même que sur l’organisation des services : des tournées allongées peuvent réduire le nombre d’engins mobilisés, voire prolonger l’exploitation de véhicules déjà en flotte. En d’autres termes : prolonger la durée d’une balayeuse dont l’équipement coûte souvent plus cher que le véhicule en lui-même offre un beau bénéfice économique.
CRMT décroche un nouveau contrat avec la Ville de Paris. Après avoir équipé une première balayeuse début 2024, le bureau d’étude a reçu une commande pour dix véhicules supplémentaires.
Une quatrième bouteille et jusqu’à 25 % d’autonomie en plus
Baptisé 4R+, celui-ci vise à régler un problème d’exploitation très concret : en configuration camion-benne, l’intégration des réservoirs GNC impose des contraintes. Une fois la balayeuse aspiratrice installée, les équipements condamnent ces emplacements et il ne reste que trois bouteilles derrière la cabine. Résultat : une autonomie plus réduite pour des tournées très gourmandes en énergie.La réponse du CRMT tient dans un rack redessiné intégrant un quatrième réservoir. Issu du catalogue Iveco, celui-ci offre 140 litres de capacité supplémentaire, 560 litres au total (88 kg).
Un gain loin d’être anecdotique pour la Ville de Paris, qui dresse un bilan positif sur l’utilisation du premier véhicule équipé.
« L'intégration de ce quatrième réservoir GNC par CRMT sur notre châssis IVECO ML160 équipé d'une balayeuse BUCHER apporte un gain d'autonomie indispensable sur le terrain. Au-delà des performances, la fiabilité de ce montage en dos de cabine s'avère bien supérieure aux équipements standards, répondant parfaitement à nos contraintes opérationnelles quotidiennes », indique la Ville de Paris dans son retour d'expérience.
Des tournées réalisées sans ravitaillement intermédiaire
Pour les équipes parisiennes, l’intérêt est avant tout opérationnel. Avec davantage de gaz embarqué, les agents peuvent limiter les interruptions de tournée liées au ravitaillement.
La Ville de Paris souligne ainsi que cette autonomie supplémentaire lui a permis « d'assurer [ses] prestations en continu lors d'événements majeurs à très fortes exigences », citant notamment les Jeux Olympiques de Paris, le Marathon de Paris et la Fête de la Musique.
Pour les équipes parisiennes, l’intérêt est avant tout opérationnel. Avec davantage de gaz embarqué, les agents peuvent limiter les interruptions de tournée liées au ravitaillement.
La Ville de Paris souligne ainsi que cette autonomie supplémentaire lui a permis « d'assurer [ses] prestations en continu lors d'événements majeurs à très fortes exigences », citant notamment les Jeux Olympiques de Paris, le Marathon de Paris et la Fête de la Musique.
Un agrément prototype qui permet des modifications « en série »
Après un 1ᵉʳ prototype, le kit est aujourd’hui couvert par un agrément de prototype. « Tant que la balayeuse transformée correspond au modèle couvert par l’agrément de prototype, aucune nouvelle homologation n’est nécessaire », nous explique Léa Erau, responsable communication & marketing au sein du CRMT. Les dix balayeuses parisiennes reprenant strictement la même configuration, leur transformation peut s’enchaîner sans nouveau passage réglementaire.Sur les dix balayeuses commandées, la troisième est actuellement en cours d’équipement. Aucune date d’achèvement n’est arrêtée : la Ville de Paris étale les interventions pour éviter d’immobiliser plusieurs engins en même temps, le CRMT suivant le rythme.
Une opération au coût modéré
Le CRMT communique pour la première fois un ordre de prix : environ 15 000 € HT par véhicule, kit et installation compris, avec évidemment des variations en fonction du volume commandé. L’opération demande deux à trois jours d’immobilisation. Les pièces provenant en grande partie du catalogue Iveco, la maintenance reste ensuite assurée par le garage habituel de l’exploitant, sans retour chez le transformateur.Rapporté au prix d’acquisition d’une balayeuse aspiratrice GNC neuve, le ticket d’entrée reste modeste. L’argument du CRMT porte d’ailleurs moins sur l’autonomie elle-même que sur l’organisation des services : des tournées allongées peuvent réduire le nombre d’engins mobilisés, voire prolonger l’exploitation de véhicules déjà en flotte. En d’autres termes : prolonger la durée d’une balayeuse dont l’équipement coûte souvent plus cher que le véhicule en lui-même offre un beau bénéfice économique.
Des discussions en cours avec d’autres collectivités
La Ville de Paris n’est pas le seuil dossier du CRMT. Des discussions sont en cours avec d’autres métropoles, avec une annonce possible d'ici à la fin de l’année sur une commande portant, elle aussi, sur plusieurs véhicules. Le bureau d’études travaille par ailleurs à élargir cet agrément pour couvrir d’autres variantes de balayeuses.Envie de découvrir tous les acteurs de la mobilité gaz ? Retrouvez la liste de nos partenaires.












