A Angers, Le Mener roule au GNV avec le Seat Arona TGI

A Angers, Le Mener roule au GNV avec le Seat Arona TGI
Parmi les raisons d’adopter le GNV dans les entreprises, un souci de cohérence en rapport avec l’activité. C’est précisément le cas de la société Le Mener. Installée à Ecouflant, au nord d’Angers, l'entreprise a fait le choix d'un Seat Arona TGI.
 
Transmise de père en fils depuis 1945, l’entreprise Le Mener est passée de la fabrication de tuyaux de poêles, d’ustensiles ménagers et de foyer de cuisinières à l’installation, l’entretien et le dépannage des systèmes de ventilation, de climatisation, de chauffage, de plomberie .et de sanitaire, avec une ouverture sur les énergies renouvelables.
 
Actuel dirigeant âgé de 37 ans, Michaël Le Mener a repris il y a 2 ans l’affaire familiale. Il se désole de l’actuel battage médiatique pour la fin des chaudières au gaz. L’entreprise compte 18 salariés, et sa flotte est composée de 14 véhicules : 12 utilitaires et 2 voitures de fonction. L’une de ces dernières est désormais une Seat Arona TGI.
 

Une première dans la flotte

« Cette Seat Arona TGI est le premier véhicule de notre flotte fonctionnant avec une énergie alternative. Achetée neuve en juillet dernier, elle sert de voiture de fonction à un de nos chargés d’affaires. Le choix du GNV est en adéquation avec notre activité », lance Michaël Le Mener. « Nous sommes amenés à proposer régulièrement des solutions s’appuyant sur la mixité énergétique. Ainsi, pour certains sites, une chaudière au fioul pourra être remplacée par un système hybride composée d’une chaudière à gaz et d’une pompe à chaleur », explique-t-il.
 
« En adoptant un véhicule fonctionnant au gaz naturel, je montre moi-même l’exemple. Le véhicule est d’ailleurs recouvert de stickers permettant d’identifier son carburant d’alimentation. Communiquer ainsi a du sens pour nous », souligne-t-il. En plus du message « Partenaire GRDF », on peut lire sur le véhicule qu’il « roule au gaz naturel ». Un autocollant bioGNV complète l’ensemble.
 

Le bioGNV privilégié

« Lorsque nous procédons à l’avitaillement de l’Arona, nous privilégions le bioGNV. Pas besoin d’aller très loin pour cela, puisque j’ai justement en voisine la station GNV ouverte par le Syndicat intercommunal d’énergies du Maine-et-Loire », apprécie Michaël Le Mener.
 
Son premier site de distribution du gaz naturel pour la mobilité, le SIEML l’a inauguré en 2017 en partenariat avec La Poste, GRTgaz, GRDF, Anna Fleurs, Montanier, TRDL, Scania, Allo Chrono Courses, Restoria, et Hortensias France Production. La station a délivré l’année dernière 32 tonnes de gaz naturel, « soit l’équivalent de 640 000 km parcourus en Fiat 500 L GNV ». De quoi éviter de relâcher dans l’atmosphère 39 tonnes de CO2 du fait de la consommation de biométhane. En 2020, l’établissement a permis à une quarantaine de véhicules, dont la moitié exploités par le SIEML, d’effectuer 3 500 pleins. « Je vois régulièrement à cette station des voitures et utilitaires en cours d’avitaillement, utilisés par le syndicat d’énergie, GRDF et Scania qui a une usine à côté », confirme notre interlocuteur.
 

40 000 km par an

Michaël Le Mener s’attend à ce que la Seat Arona parcourt environ 40 000 kilomètres par an. « Pour ma part, je suis plutôt un amateur de Volkswagen. Mais les concessions ne sont pas, pour la plupart, prêtes pour la mobilité GNV. Je passe presque pour un extraterrestre quand je demande un modèle fonctionnant au gaz naturel. En outre, pour notre chargé d’affaire, il fallait un modèle à 5 portes. Voilà comment le choix s’est porté sur la Seat Arona », détaille-t-il.
 
« J’ai dû attendre 4 mois pour recevoir le véhicule. Son utilisateur devrait parcourir à son volant 40 000 km par an », chiffre-t-il. « Côté budget, Seat se positionne bien par rapport à Volkswagen. Le surcoût à l’achat de 2 000-3 000 euros devrait vite être amorti avec les économies sur le carburant. Mais ce n’est pas le critère qui était pour nous le plus important. Les retombées que nous attendons à l’utilisation du bioGNV se calculent en termes d’images et de communication », assure le dirigeant.
 
« Le maillage en stations GNV n’est peut-être pas encore aussi dense qu’il le faudrait pour développer la mobilité au gaz naturel, mais il progresse bien », estime Michaël Le Mener. « Pour les utilisateurs des véhicules fonctionnant au biogaz, effectuer le plein des réservoirs est simple et facile. Ensuite il est possible d’effectuer des déplacements de 300 ou 400 kilomètres sans perte de temps », rappelle-t-il. « Pour mes besoins personnels, j’adopterais bien le GNV aussi. J’espère une offre proposition intéressante chez Volkswagen », conclut-il.
 

Le gaz naturel au cœur de l’activité

Prévue au départ pour 2021, l’interdiction des chaudières à gaz n’entrera en vigueur qu’en 2022. Cette simple information a suffi à créer l’affolement chez les particuliers pour leur énergie de chauffage. Il n’y a pourtant pas de quoi. Déjà parce que les installations anciennes ne sont pas concernées.
 
« Les particuliers me demandent au quotidien ce qu’ils doivent faire de leur chaudière au gaz installée depuis quelques années et qui fonctionne toujours très bien. Il n’est pas nécessaire de s’en inquiéter si vite », confirme Michaël Le Mener. En outre, seules les maisons individuelles neuves sont pour l’instant concernées par la mesure, avec une dérogation jusque fin 2023 si un permis d’aménagement a déjà été délivré prévoyant une desserte en gaz. L’habitat collectif, lui, bénéficie d’un répit jusqu’en 2025.
 
Les chauffagistes ont parfois bien du mal à faire comprendre aujourd’hui aux particuliers et professionnels qu’une solution s’appuyant sur le gaz naturel peut encore être intéressante pour eux. « Je remplace toujours de la chaudière au gaz par de la chaudière au gaz. Il me faut justifier au quotidien que conserver une chaudière au gaz peut être une bonne solution malgré les aides et les dates d’arrêt. Rouler avec une voiture au GNV rassure mes clients et donne du crédit à mes arguments en faveur du chauffage au gaz naturel et d’un mix d’énergie », plaide Michaël Le Mener.
 

Et l’électrique ?

« Notre deuxième chargé d’affaires pourrait rouler à l’électrique. Pour une flotte comme la nôtre, les dépannages dans les centres-villes gagneraient à être effectués avec des modèles électriques, le reste des utilitaires fonctionnant au GNV », réfléchit notre interlocuteur.
 
« Aujourd’hui, le gouvernement favorise l’électrique. C’est bien, mais cette solution n’est pas forcément très verte non plus. Déjà quand elle s’appuie, comme en France, sur des centrales nucléaires. Et encore plus quand nous exploitons de l’électricité produite avec du charbon par les pays voisins », compare-t-il. « Il est important de mettre en avant la filière du biogaz qui permet déjà de faire rouler vertueusement les véhicules. Il y a des projets de méthanisation en cours dans les environs, en particulier avec GRDF », expose-t-il.
 
 
Gaz Mobilité et moi-même remercions Michaël Le Mener pour son témoignage particulier concernant la mobilité GNV.

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