L'OPECST lance une évaluation de la décarbonation des transports terrestres

L’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) lance une étude sur la décarbonation des transports terrestres. Deux rapporteurs ont été nommés, dont le député Jean-Luc Fugit.
Les travaux parlementaires se multiplient dans le secteur des transports. Alors qu’une mission flash sur la décarbonation de la mobilité lourde a été lancée début février, l’OPECST lance une étude dédiée aux transports terrestres. L’instance parlementaire analysera les trajectoires de réduction des émissions du secteur. Le député Jean-Luc Fugit et le sénateur Pierre Médevielle seront les deux rapporteurs de l’étude.
En pratique, la désignation de Jean-Luc Fugit pourrait être une bonne nouvelle pour la filière bioGNV. Régulièrement cité dans nos colonnes, le député défend une approche neutre du mix-énergétique, appelant à « ne pas opposer molécules et électrons » dans la décarbonation.
L’évaluation devra identifier les obstacles susceptibles de ralentir la transition. Les rapporteurs analyseront les contraintes techniques, économiques et territoriales. L’objectif consiste aussi à déterminer les conditions d’une accélération crédible de la décarbonation. Les travaux porteront notamment sur l’évolution des infrastructures et des solutions énergétiques disponibles. Plusieurs trajectoires technologiques seront examinées dans cette perspective.
« Les rapporteurs de l’Office procéderont à une large consultation des parties prenantes : chercheurs, associations, industriels, acteurs institutionnels, etc. » fait savoir le Sénat dans son communiqué.
Les conclusions de l’OPECST sont attendues en juillet 2026 et pourraient éclairer les orientations futures des politiques publiques.
Les travaux parlementaires se multiplient dans le secteur des transports. Alors qu’une mission flash sur la décarbonation de la mobilité lourde a été lancée début février, l’OPECST lance une étude dédiée aux transports terrestres. L’instance parlementaire analysera les trajectoires de réduction des émissions du secteur. Le député Jean-Luc Fugit et le sénateur Pierre Médevielle seront les deux rapporteurs de l’étude.
En pratique, la désignation de Jean-Luc Fugit pourrait être une bonne nouvelle pour la filière bioGNV. Régulièrement cité dans nos colonnes, le député défend une approche neutre du mix-énergétique, appelant à « ne pas opposer molécules et électrons » dans la décarbonation.
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Identifier les freins et les conditions d’accélération
Les travaux porteront sur l’avancement des objectifs intermédiaires fixés par la loi. L’étude examinera aussi les leviers permettant d’accélérer la décarbonation.L’évaluation devra identifier les obstacles susceptibles de ralentir la transition. Les rapporteurs analyseront les contraintes techniques, économiques et territoriales. L’objectif consiste aussi à déterminer les conditions d’une accélération crédible de la décarbonation. Les travaux porteront notamment sur l’évolution des infrastructures et des solutions énergétiques disponibles. Plusieurs trajectoires technologiques seront examinées dans cette perspective.
« Les rapporteurs de l’Office procéderont à une large consultation des parties prenantes : chercheurs, associations, industriels, acteurs institutionnels, etc. » fait savoir le Sénat dans son communiqué.
Les conclusions de l’OPECST sont attendues en juillet 2026 et pourraient éclairer les orientations futures des politiques publiques.
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