Vision 1789 : cette supercar française fonctionne au biométhane

Vision 1789 : cette supercar française fonctionne au biométhane
Nouvelle marque 100 % française, Vision Automobiles compte aligner sa supercar au gaz naturel à l’occasion de l’édition 2023 des 24 Heures du Mans. Une étape préalable à la commercialisation d’un premier modèle prévu à horizon 2025.
 
Vision 1789 ! Derrière ce nom et cette date importante de l’histoire française, une équipe avec une ambition commune : celle de révolutionner le segment ! « Notre but, c’est de remettre les automobiles d’exception française en avant » résume Thomas Castex, l’un des associés à l’origine du projet, qui souhaite aligner son bolide à l’occasion de l’édition 2023 des 24 Heures du Mans.
 

Motorisation biométhane

Alors que l’électrification se révèle plus en plus présente dans le monde de la compétition, Vision Automobiles fait un tout autre choix : celui du biométhane. 
 
« Nous visons une puissance entre 800 et 1000 chevaux. La performance requiert un poids très contenu. Sur l’électrique c’est impossible. Sur l’hydrogène, c’est à peu près le même problème » résume notre interviewé qui justifie également son choix par le bilan carbone très favorable du biogaz.
 
« Aux 24 Heures du Mans, nous allons utiliser du gaz liquide. On aura une autonomie à peu près équivalente aux autres véhicules » estime Thomas Castex qui souhaite pouvoir intégrer son véhicule au fameux Box 56, réservé depuis 2012 aux tests de prototypes et de véhicules innovants. « Aujourd’hui, nous en sommes au stade des pré-études. La prochaine étape, c’est la présentation de la première maquette début 2021 » détaille notre interviewé qui prévoit également d’organiser une levée de fonds pour financer les coûts de développement.


 

Une version route GNC à horizon 2025

Si la version « compétition » de la Vision 1789 fera appel à du gaz liquide, la future déclinaison routière de la sportive reposera sur des réservoirs au gaz comprimé (GNC). Un modèle qui ne sera fabriqué qu’en très petite série.
 
« Car les volumes sont difficilement gérables au-delà, nous voulons proposer entre 10 et 15 exemplaires par an. Nous ciblons une clientèle aisée et jouerons dans la cour de Bugatti. Nous ne communiquons pas encore de tarif mais on sera équivalent aux modèles de nos concurrents, vendus plus d’un million d’euros » chiffre Thomas Castex. Un modèle d’exception 100 % français et 100 % gaz dont la commercialisation interviendra à horizon 2025.



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