Les avantages environnementaux du GNV

Les avantages environnementaux du GNV
Utiliser du GNV plutôt que de l’essence ou du gazole s’accompagne d’avantages environnementaux particulièrement variés : réduction des gaz à effet de serre, quasi suppression des particules, diminution des polluants chimiques nocifs, pas d’odeur ni de fumée, baisse du bruit des moteurs. Et s’il s’agit d’une production plus vertueuse de bioGNV, s’ajoute à la liste la valorisation des déchets locaux, et la quasi suppression de l’impact carbone.

SOMMAIRE


 

Réduction des gaz à effet de serre

Sur un poids lourds, du puits à la roue, la réduction du CO2 est de l’ordre de 15% par rapport à son équivalent diesel. Pour les voitures particulières et les utilitaires légers, la baisse constatée est d’environ 7% face à un véhicule alimenté au gazole, et jusqu’à 25% en comparaison d’un modèle à essence.

Bien mieux encore, le bioGNV qui supprime quasiment totalement l’impact carbone à l’utilisation. Non pas qu’il ne sortirait plus de CO2 à l’échappement, mais tout simplement parce que celui absorbé par les végétaux méthanisés compense le volume libéré derrière le véhicule. Pour les transporteurs et leurs plus gros clients, qui sont appelés à diminuer l’impact carbone de leur activité, l’emploi du bioGNV apparaît incontournable à terme.

C’est d’ailleurs le développement de cette solution qui est encouragé par les institutions européennes, notamment pour faire baisser la part carbone du transport routier sur tout le territoire. En attendant qu’elle soit généralisée, l’injection en proportion dans le réseau de gaz est déjà un plus. Ainsi, avec 20% de gaz renouvelable selon l’objectif 2030, le gain grimperait jusqu’à 36% par rapport aux carburants conventionnels.
 

Quasi suppression des particules

Le gaz naturel, qu’il soit d’origine fossile ou issu d’un processus de méthanisation, de pyrogazéification, ou de l’association de CO2 avec de l’hydrogène, est composé à plus de 95% de méthane. Ceci explique que sa combustion ne produit qu’une partie infime de particules, en comparaison avec les technologies diesel ou les motorisations à essence.

L’emploi du GNV apparaît ainsi incontournable pour lutter contre la forte croissance des décès prématurés ainsi que celle des maladies respiratoires et neurodégénératives dus aux particules fines qui s’insinuent profondément dans l’organisme des êtres vivants.
 

Diminution des polluants chimiques nocifs

L’emploi du GNV permet aussi de réduire respectivement de 55 et 85% les oxydes d’azote par rapport à l’essence et au gazole. Rappelons que cette famille de polluants est responsable des pluies acides, de maladies respiratoires, et accroît indirectement l’effet de serre.

Le monoxyde de carbone, lui, après inhalation, pénètre via les poumons dans le sang qu’il appauvrit en oxygène, pouvant provoquer une asphyxie dans les cas les plus graves, ou des maux de têtes, étourdissements, nausées, vomissements et convulsions dans les phases intermédiaires. Le GNV permet de diminuer ce gaz nocif de 55% par comparaison avec un moteur à essence.

Enfin, le gaz naturel permet de limiter la formation d’ozone : -65% et -85% par rapport à l’essence et au gazole. Cette pollution peut provoquer l’irritation des yeux et des muqueuses, mais ce sont surtout ses effets sur les voies respiratoires qui sont les plus inquiétantes, se traduisant par une hausse de l’asthme et d’autres maladies pulmonaires.
 

Pas d’odeur ni de fumée

Voir des fumées sortir d’un pot d’échappement a toujours quelque chose d’inquiétant, qui semble rendre visibles les polluants émis par les moteurs diesel et à essence. De plus en plus de personnes vivent par ailleurs comme une véritable agression les odeurs qui accompagnent ces émissions. Rouler au GNV permet de supprimer ces 2 sources de nuisance.
 

Baisse du bruit des moteurs

La pollution sonore est un fléau que l’on a tendance à négliger à tort. Des professionnels de la médecine s’attendent toujours plus nombreux à ce que ce phénomène soit hissé au rang des grandes crises de santé publique à combattre en priorité. Les effets du bruit de la circulation sur les êtres humains se traduisent diversement : hypertension, problèmes d’audition, manque de sommeil, nervosité, baisse de la concentration.

Sur les enfants, la pollution sonore impacte les facultés d’apprentissage ; chez les adultes, c’est la qualité du travail qui est touchée. On estime que, en comparaison avec les modèles à essence et diesel, l’utilisation du GNV permet de diviser par 2 le volume sonore des moteurs des véhicules légers, et par 3 ceux des poids lourds.
 

Valorisation des déchets locaux avec le bioGNV

Avec un souci d’amélioration de la qualité de la vie, le traitement des déchets, quelle qu’en soit leur nature, est perçu comme une priorité. A la destruction en pure perte susceptible de produire son propre niveau de pollution, est préférée la valorisation locale des ordures ménagères, boues des stations d’épuration, produits agricoles, entretien des espaces verts, résidus de l’industrie agroalimentaire ou de la restauration collective, etc.

C’est ce que permet la méthanisation dont on obtient au final du bioGNV, qui s’accompagne de la mise en place de tout un écosystème vertueux en économie circulaire. La filière se développe actuellement à une grande vitesse. A noter que d’autres circuits sont à l’étude pour obtenir un gaz de synthèse exploitable pour la mobilité GNV. Notamment en récupérant le CO2 des fumées d’usine à associer à de l’hydrogène produit en surplus par les énergies renouvelables.

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