Les actes de l'atelier GNV-bioGNV du MAP sont disponibles

Les actes de l'atelier GNV-bioGNV du MAP sont disponibles
Organisé le 13 novembre dernier au siège de la Région Ile de France, l’atelier du MAP dédié au GNV et au bioGNV a permis de dresser un panorama complet de la filière. Pour ceux qui ont manqué le rendez-vous, un compte-rendu complet est désormais disponible.

Organisé par l'observatoire des experts de la mobilité en partenariat avec la Région Île de France, l'Association Française pour le GNV (AFGNV) et l'Alliance Nationale des Experts en Automobile (ANEA), l’événement a permis de réunir l’ensemble de la filière pour une série de tables rondes et de présentations.

Une solution pertinente pour les poids-lourds

« Je considère personnellement que le GNV à court et moyen terme semble être la solution la plus pragmatique pour le poids-lourd. C’est pourquoi nous avons maintenu et étendu le suramortissement aux 12-16 tonnes. Le but est d’encourager un verdissement massif du parc des entreprises de transport de marchandises » a souligné Damien Pichereau, Député de la Sarthe - Secrétaire de la commission Développement, durable - Président du groupe d’études Véhicules Terrestres et auteur du rapport sur le premier et deuxième paquet mobilité.
 
Une transition vers le gaz naturel dont la dynamique est associée à celle liée au développement du biogaz. « Si nous nous orientons vers un développement du GNV pour les poids lourds et les autocars et un développement des stations de ravitaillement c’est parce qu’il existe une vraie ambition de passer au bio gnv ou bio méthane » a rappelé Isabelle Domergue, Chef de bureau de la logistique pétrolière et des carburants alternatifs au Ministère de l’environnement, qui estime que le mix gaz pourrait atteindre jusqu’à 60 % dans le secteur des poids-lourds.
 
Autre levier important régulièrement cité par les intervenants : celui de la réglementation. « Plus il y aura d’interdictions sur le diesel, plus cela permettra au GNV (ou GNL) d’avoir sa place » résume Jean-Luc Brossard, Directeur R&D au sein de la PFA, qui estime que le GNV a également sa place dans le domaine du véhicule léger. « Le GNV va représenter une part significative du marché… de 10 à 12 % à partir de 2030 » chiffre-t-il.
 

Stations : des déploiements en ligne avec les objectifs

Dans le cadre de la Directive AFI, la filière a présenté en mars 2016 un plan proposant le déploiement de quelque 250 stations à l’horizon 2020. Si cette ambition n’a pas été reprise dans la réponse officielle du gouvernement, le marché suit aujourd’hui cette trajectoire. « La courbe est complètement raccord avec cet objectif » souligne François Martin de la direction GNV de GRTgaz. De quoi annoncer de nouvelles ambitions pour les années à venir. « La filière parle maintenant de 460 points d’avitaillement en 2022. C’est le nouvel objectif qu’il faut avoir » chiffre-t-il.
 
Une dynamique à laquelle s’associent naturellement les opérateurs. « Le marché se développe et j’en veux pour preuve le fait que GNVERT, qui construisait 1 à 2 stations par an jusqu’à il y a 4-5 ans, a mis en service 18 stations cette année (en 2018 ndlr). L’année prochaine il y en aura 20 » chiffre Habib SEHIL, Directeur commercial de GNVERT.
 

Aller plus loin

Les extraits ci-dessus ne représentent qu’une infime partie des échanges qui ont été synthétisés dans un document d’une quarantaine de pages. Un rapport écrit accompagné des différentes vidéos des débats.

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Accéder aux actes 

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