Le Syctom et NaTran testent la pyrogazéification des déchets
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Le Syctom, NaTran, Citeo et Ecomaison lancent des essais de pyrogazéification. Objectif : produire du gaz injectable dans les réseaux à partir de déchets aujourd’hui peu valorisés.
Le Syctom, NaTran, Citeo et Ecomaison ont conclu un partenariat dédié à la pyrogazéification des déchets. Les partenaires souhaitent accélérer la viabilité technologique et économique de cette filière émergente. Le projet s’inscrit dans le programme scientifique du Syctom consacré à la décarbonation. L’objectif consiste à produire un gaz renouvelable injectable dans les réseaux à partir de déchets peu valorisés.
Les partenaires analyseront également la qualité énergétique et les usages potentiels des coproduits. Une étape qui vise à fournir des données techniques nécessaires à une éventuelle industrialisation.
Le projet prévoit ensuite une consultation auprès des acteurs spécialisés dans le traitement des syngas. Cette démarche vise à identifier les solutions capables de convertir le gaz de synthèse en biométhane injectable. Les partenaires souhaitent évaluer les performances techniques et les coûts des différentes technologies disponibles.
Les travaux porteront aussi sur l’intégration de ces solutions aux infrastructures gazières existantes. NaTran participera notamment à l’analyse des conditions d’injection dans les réseaux.
Les acteurs du secteur considèrent cette solution comme un complément aux filières de méthanisation existantes. La pyrogazéification pourrait ainsi élargir les débouchés de valorisation énergétique des déchets complexes.
Le Syctom, NaTran, Citeo et Ecomaison ont conclu un partenariat dédié à la pyrogazéification des déchets. Les partenaires souhaitent accélérer la viabilité technologique et économique de cette filière émergente. Le projet s’inscrit dans le programme scientifique du Syctom consacré à la décarbonation. L’objectif consiste à produire un gaz renouvelable injectable dans les réseaux à partir de déchets peu valorisés.
Des essais centrés sur les refus de tri encombrants
Le Syctom souhaite valoriser énergétiquement les refus de tri d’objets encombrants issus de son territoire. Une première phase prévoit des essais sur différents sites de pyrogazéification. Ces travaux doivent permettre de caractériser précisément le gaz de synthèse et le char produits durant le procédé.Les partenaires analyseront également la qualité énergétique et les usages potentiels des coproduits. Une étape qui vise à fournir des données techniques nécessaires à une éventuelle industrialisation.
Le projet prévoit ensuite une consultation auprès des acteurs spécialisés dans le traitement des syngas. Cette démarche vise à identifier les solutions capables de convertir le gaz de synthèse en biométhane injectable. Les partenaires souhaitent évaluer les performances techniques et les coûts des différentes technologies disponibles.
Les travaux porteront aussi sur l’intégration de ces solutions aux infrastructures gazières existantes. NaTran participera notamment à l’analyse des conditions d’injection dans les réseaux.
Une technologie thermique différente de l’incinération
La pyrogazéification repose sur un procédé thermochimique à haute température, comprise entre 1 000 et 1 500 °C. Les déchets sont chauffés avec peu ou sans oxygène afin d’éviter une combustion directe. Contrairement à l’incinération, ce procédé limite les émissions directes de CO2 liées au traitement des déchets. Il permet de produire plusieurs composés énergétiques sous forme gazeuse, liquide ou solide. Le gaz de synthèse peut ensuite être transformé pour différents usages énergétiques.
La pyrogazéification repose sur un procédé thermochimique à haute température, comprise entre 1 000 et 1 500 °C. Les déchets sont chauffés avec peu ou sans oxygène afin d’éviter une combustion directe. Contrairement à l’incinération, ce procédé limite les émissions directes de CO2 liées au traitement des déchets. Il permet de produire plusieurs composés énergétiques sous forme gazeuse, liquide ou solide. Le gaz de synthèse peut ensuite être transformé pour différents usages énergétiques.
Des applications envisagées pour plusieurs types de déchets
La technologie peut traiter des matières organiques relativement sèches comme les biomasses ligneuses et les bois en fin de vie. Elle peut aussi valoriser certains déchets carbonés non recyclables, comme les pneus usagés ou les boues de stations d’épuration séchées. Les procédés génèrent notamment du biochar, des huiles et du syngaz, qui conservent un potentiel énergétique exploitable.Les acteurs du secteur considèrent cette solution comme un complément aux filières de méthanisation existantes. La pyrogazéification pourrait ainsi élargir les débouchés de valorisation énergétique des déchets complexes.
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