BioGNL à la ferme : la Bretagne inaugure un démonstrateur unique en France
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A Plélo, la startup Sublime Energie teste une unité capable de liquéfier le biogaz directement à la ferme pour produire du bioGNL et du bioCO2. En ligne de mire, un modèle mutualisé plus rentable et plus adaptable aux réalités du terrain.
Le 10 avril dernier, la startup Sublime Energie a inauguré à Plélo, dans les Côtes-d'Armor, "Charlie", un démonstrateur de liquéfaction du biogaz, directement installé sur une exploitation agricole.
Sur place, le biogaz liquéfié est transformé en bioGNL — destiné notamment au transport routier — et en bioCO2, valorisable dans l’industrie ou l’agriculture. Une double production qui renforce la rentabilité du modèle et son intérêt environnemental, en substitution directe aux énergies fossiles.
Représentant un investissement de 6 millions d’euros, le site affiche une capacité de production de 180 tonnes de BioGNL et de 300 tonnes de bioCO2 par an. Une échelle encore modeste mais suffisante pour valider le bon fonctionnement de l’ensemble du processus.
Une solution qui arrive à point nommé. Les exploitations qui arrivent en fin de contrat de cogénération – désormais non subventionné - y trouveraient une nouvelle voie de valorisation de leur production.
Le 10 avril dernier, la startup Sublime Energie a inauguré à Plélo, dans les Côtes-d'Armor, "Charlie", un démonstrateur de liquéfaction du biogaz, directement installé sur une exploitation agricole.
Sur place, le biogaz liquéfié est transformé en bioGNL — destiné notamment au transport routier — et en bioCO2, valorisable dans l’industrie ou l’agriculture. Une double production qui renforce la rentabilité du modèle et son intérêt environnemental, en substitution directe aux énergies fossiles.
Représentant un investissement de 6 millions d’euros, le site affiche une capacité de production de 180 tonnes de BioGNL et de 300 tonnes de bioCO2 par an. Une échelle encore modeste mais suffisante pour valider le bon fonctionnement de l’ensemble du processus.
La tournée du laitier appliquée au gaz vert
Surtout, Sublime Energie mise sur une approche radicalement différente : des bioraffineries mutualisées. Concrètement, le biogaz de plusieurs exploitations voisines serait collecté puis traité dans des hubs centralisés. Cette tournée du laitier, qui s’adresse notamment aux exploitations non connectées au réseau, vise à partager les coûts.Une solution qui arrive à point nommé. Les exploitations qui arrivent en fin de contrat de cogénération – désormais non subventionné - y trouveraient une nouvelle voie de valorisation de leur production.
Un passage à l’échelle attendu d’ici 2028
Pour passer à l’échelle industrielle, Sublime Energie prévoit d’engager une levée de fonds de 20 millions d’euros. Un premier hub, baptisé Delta, est déjà en projet dans les Côtes-d’Armor, avec une capacité annoncée de 3 000 tonnes de bioGNL par an. Alimenté par une dizaine de fermes, il pourrait entrer en service d’ici fin 2028.Vous aimez Metharama ? Suivez-nous sur Linkedin !

