La Vendée accélère la décarbonation de sa flotte avec deux camions au bioGNV

Le Département de la Vendée poursuit sa stratégie de réduction des émissions de CO2 avec l’acquisition de deux poids lourds de 26 tonnes alimentés au bioGNV. Un investissement qui s’inscrit dans une approche fondée sur la complémentarité entre biométhane, électricité et hydrogène pour répondre aux différents besoins de mobilité du territoire.
Le Département de la Vendée a investi 332 000 euros dans l’acquisition de deux camions de 26 tonnes alimentés au BioGNV. Ces véhicules rejoignent la flotte des services départementaux dans le cadre d’une stratégie de réduction des émissions liées aux déplacements et aux activités opérationnelles.
Une dynamique qui doit se poursuivre dans les prochaines années. De 12 à 26 tonnes, cinq autres véhicules lourds seront progressivement remplacés par des modèles fonctionnant au bioGNV au rythme du renouvellement naturel de la flotte.
La logique est simple : chaque énergie répond à des contraintes d'usage spécifiques. L'électrique convient aux véhicules légers en usage urbain ; l'hydrogène est testé sur des usages de démonstration ou des flottes spécialisées ; le BioGNV s'impose pour les poids lourds soumis à des exigences d'autonomie et de puissance.
Ce schéma a abouti à un réseau complet. En incluant celle de Mortagne-sur-Sèvre, sous bannière Agribiométhane, ce sont 8 stations BioGNV qui couvrent aujourd’hui le département. Elles sont opérées par Vendée GNV, filiale de Vendée Energie, SEM créée par le SyDEV pour construire et exploiter des installations d'énergies renouvelables.
Le Département soutient d'ailleurs financièrement l'acquisition de véhicules bioGNV et hydrogène par les communes et EPCI vendéens. Pour le bioGNV, les aides s’étendent de 1000 à 10 000 euros selon le type de véhicule.
Le Département de la Vendée a investi 332 000 euros dans l’acquisition de deux camions de 26 tonnes alimentés au BioGNV. Ces véhicules rejoignent la flotte des services départementaux dans le cadre d’une stratégie de réduction des émissions liées aux déplacements et aux activités opérationnelles.
Une dynamique qui doit se poursuivre dans les prochaines années. De 12 à 26 tonnes, cinq autres véhicules lourds seront progressivement remplacés par des modèles fonctionnant au bioGNV au rythme du renouvellement naturel de la flotte.
Un mix énergétique cohérent selon les usages
La Vendée ne mise pas sur une seule technologie. Le Département dispose aujourd'hui de 66 véhicules électriques et de 3 véhicules hydrogène au sein de ses services, dont une Toyota Mirai utilisée par le président du Conseil départemental Alain Lebœuf.La logique est simple : chaque énergie répond à des contraintes d'usage spécifiques. L'électrique convient aux véhicules légers en usage urbain ; l'hydrogène est testé sur des usages de démonstration ou des flottes spécialisées ; le BioGNV s'impose pour les poids lourds soumis à des exigences d'autonomie et de puissance.
Nous avons cette volonté, au Conseil départemental, de décarboner nos déplacements dans l’ensemble de nos services. Et le bioGNV est un carburant idéal pour nos poids lourds
Un écosystème territorial structuré depuis 2016
Ce qui distingue la Vendée d'autres collectivités, c'est la profondeur de l'infrastructure déployée pour rendre ces choix possibles. Depuis 2016, les élus vendéens, à travers le SyDEV, ont adopté un schéma directeur pour développer la distribution du BioGNV sur le territoire.Ce schéma a abouti à un réseau complet. En incluant celle de Mortagne-sur-Sèvre, sous bannière Agribiométhane, ce sont 8 stations BioGNV qui couvrent aujourd’hui le département. Elles sont opérées par Vendée GNV, filiale de Vendée Energie, SEM créée par le SyDEV pour construire et exploiter des installations d'énergies renouvelables.
Un effet d'entraînement sur tout le territoire
La dynamique vendéenne ne se limite pas au seul département. L'agglomération et la Ville des Sables-d'Olonne ont développé une flotte mixte comprenant des bus au BioGNV, des bus hydrogène et des bennes à ordures à hydrogène.Le Département soutient d'ailleurs financièrement l'acquisition de véhicules bioGNV et hydrogène par les communes et EPCI vendéens. Pour le bioGNV, les aides s’étendent de 1000 à 10 000 euros selon le type de véhicule.
Source : www.vendee.fr
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